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 Présentation d'Ayili Tonantzin [terminée]

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Ayili Tonantzin

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Citation : On croit que les rêves, c'est fait pour être réalisé. C'est ça, le problème des rêves. C'est qu'ils sont fait pour être rêver [Coluche]
Date d'inscription : 16/08/2011

MessageSujet: Présentation d'Ayili Tonantzin [terminée]   Mar 16 Aoû - 11:37

Nom: Tonantzin, comme la déesse mère

Prénom: Ayili

Âge: 27 ans

Élément maîtrisé: Air

Métier: Maître acrobate à l'académie

Description physique: Puisqu'il ne faut pas parler que du visage, parlons des mains. Ayili a deux mains qui ont chacune cinq doigts, ce qui fait un total de dix doigts. Ses paumes sont calleuses et ornées de cicatrices, souvenirs de chutes et d'ampoules d'une époque aujourd'hui révolue. La jeune femme a des doigts longs et plutôt fins. D'ailleurs, elle peut les faire bouger à sa guise en fermant et en ouvrant sa main, ou en saisissant des objets variés. Vous me direz que c'est le cas de tout le monde, et je suis tout à fait d'accord avec vous, mais avouez qu'il y a peu de personne pour s'en émerveiller. Enfin, là n'est pas la question. Où en étais-je? Ah oui, les ongles. Ils sont courts, car constamment rongés, et en les observant de plus près on peut remarquer qu'ils sont constellés de petites tâches blanche d'origine inconnue. Voila tout ce que vous devez savoir sur les mains d'Ayili. Passons au reste désormais.
La jeune femme est une silhouette longiligne à la peau mate et aux cheveux blancs assez courts. Elle est plutôt jolie, avec ses yeux marron foncés, ses sourcils bien dessinés, son petit nez et sa bouche pulpeuse. Petite (elle ne mesure que 1m52), sa taille ne l'a jamais dérangée dans quoi que se soit. Au contraire, cela lui confère un certaine souplesse utile à son métier. Ayili aime s'habiller en variant les tons sombres et clairs ainsi que le serré et le large. Ses vêtements contrastent ainsi avec sa chevelure claire et lui donne un air presque enfantin. D'ailleurs, c'est la manière dont on pourrait la qualifier lorsqu'on la voit pour la première fois. C'est une enfant, avec peu de hanche et peu de poitrine. Mais à chaque fois qu'un interlocuteur avait assez de courage pour le lui dire, Ayili se contentait de hausser les épaules pour répondre.

Description du caractère: Rigide, froide, dure ou sévère. Ce sont les mots qui reviennent le plus souvent lorsque l'on demande à quelqu'un de décrire Ayili en un mot. Et en effet, c'est l'aspect d'elle-même que la jeune femme montre le plus souvent, que se soit en cours, lors d'une rencontre ou encore avec des connaissances. Certains qualifient cela de cruel, d'autres disent que c'est dans son caractère. Dans le cas d'Ayili, c'est tout simplement une protection. Elle est comme ça, fait des efforts, mais n'y peut rien. C'est seulement avec ses amis de longue date qu'elle se montre souriante, chaleureuse et sympathique. Dans ces cas-là, la jeune femme n'hésite pas à plaisanter, à jouer et à rire de bon cœur sans aucune crainte.
Malgré l'aspect le plus fort de sa personnalité, Ayili est aussi naturellement généreuse. Elle offre tout ce qu'elle peut aux gens qui en ont besoin, que se soit argent, conseils, objets ou consolations. Sous son aspect de femme insensible, elle sait voir le besoin et la douleur autour d'elle. Comme quoi, il suffit de creuser un peu mieux pour la connaître, et vous vous rendrez vite compte qu'elle est très gentille au fond.
Une fois que vous aurez découvert ce nouvelle aspect de sa personnalité, Ayili vous considérera comme un(e) ami(e). Elle vous accordera sa confiance et n'hésitera pas à se reposer sur vous lors des problèmes de la vie de tout les jours. Mais gare à celui qui la trahira, car elle n'hésitera pas une seconde à oublier tout ce que vous avez vécu ensemble pour vous pourrir la vie le plus possible.

Principales capacités: Ayili est généreuse, gentille et bonne conseillère. Elle a apprit à lire et à écrire. Elle maîtrise moyennement son élément, qui est l'air. En revanche, c'est une excellente acrobate: jongleuse, funambule, trapéziste, équilibriste ou contorsionniste, elle peut tout faire. Évidement, il y a des défauts, tout n'est pas parfait et elle est loin de la perfection. Mais la jeune femme a tout le loisir de s'améliorer depuis qu'elle en a fait son métier.

Principaux défauts: Ayili est très sévère et froide, ainsi que rancunière. Elle ne sait pas nager, ni jouer de la musique. La jeune femme n'a jamais compris à quoi servait de méditer, héhéhé VENGEANCE raison pour laquelle elle ne s'y risque jamais. Elle est aussi claustrophobe et a des aprioris par rapport aux maîtres du feu. Ayili ne sait pas se battre, mais aimerait bien apprendre, ce qui risque d'être difficile, car elle à une capacité d'apprentissage assez limitée: il lui a fallu quatre ans pour apprendre à lire et à écrire. L'acrobatie, c'était presque un don.

Particularité: Ses cheveux blancs comme la nouvelle neige dus à une maladie orpheline qui n'est heureusement pas dangereuse pour la santé. Elle n'a qu'un impact physique, ici sur les cheveux et sur les ongles. De plus, Ayili a l'habitude désagréable de se ronger constamment les ongles

Situation sociale: Malheureusement pour elle, Ayili est née dans une famille noble. Pourquoi malheureusement? Vous verrez dans son histoire mouhahahaha, que je suis cruelle. Mais elle s'est débrouillée pour se sortir de là et appartient désormais à se que l'on pourrait appeler 'la classe sociale moyenne". Bah oui, prof' c'est quoi comme milieu?

Situation familiale: Comme tout le monde, Ayili à un père et une mère: Quitilto et Tiqza Tonantzin, tout deux nobles et mariés très jeunes. De ce mariage est née une première fille, Maya, la grande sœur d'Ayili. Puis, Ayili est arrivée alors qu'on ne l'attendait pas, suivie cinq ans plus tard par son frère, Zequutzo. Et trois enfants, c'est bien suffisant (phrase souvent répétée par Quitilto et Tiqza).

Histoire:
~♫ Être ou ne pas naître ♫~

Un soir d'hiver, il y a vingt-sept ans de cela, dans la demeure des Tonantzin, retentissent les vagissements d'un nouveau né. Ayili vient tout juste de sortir du ventre de sa mère et cri son mécontentement aussi fort que le lui permet sa voix fluette. Elle aurait préféré rester là où elle était.

~♫ Une voyageuse est entrée, elle n'était pas invité. Elle s'appelait la Jalousie ♫~

Une semaine plus tard, Maya, un an et demi, blottie dans les bras de sa mère, demande dans son langage d'enfant à aller voir sa petite sœur qui dort dans son berceau. Celle-ci accepte et emmène la fillette dans la chambre, puis l'amène au-dessus du petit lit pour qu'elle puisse regarder le bébé à son aise. Ayili est couchée sur le dos, les paupières closes, une esquisse de sourire peinte sur son visage. Elle a les deux bras repliés au-dessus de sa tête, et ses petit poings sont serrés sur du vide. Sa couverture colorée a glissée et laisse voir tout le haut de son corps de bébé. Attendrie, Tiqza laisse échapper un sourire, ce qu'elle ne se permet habituellement jamais. Étonnée, Maya ne sait pas comment réagir face à cette nouvelle réaction de la part de sa mère. Elle observe à nouveau le nouveau né qui dort profondément, et elle la trouve très jolie. La gamine en conclu qu'il ne faut pas que cette intruse lui prenne sa place durement acquise au sein de la maison. Sans le savoir vraiment, c'est à partir de ce jour que Maya a détesté Ayili.

~♫ L'enfant cerf-volant ♫~

Ayili a eu cinq ans il y a deux jours. Sa sœur, Maya a profité de cette occasion pour lui pourrir sa journée encore plus que d'habitude. Ayili s'était promis de ne pas pleurer, et elle avait résisté lors des pincements qu'elle recevait sous la table. Elle n'avait réagi ni au sable dans les yeux, ni au mensonge accusateur de Maya à sa mère. Non, c'était seulement lorsque Maya avait lancé la balle de pelote dans le dessert et avait fait croire à un accident qu'Ayili n'avait pu retenir ses larmes. Tiqza, enceinte jusqu'au cou, n'avait rien remarqué et Quitilto s'était contenté de hausser les épaules.
Enfin, cette journée était terminée et oubliée. Ayili était concentrée sur autre chose de bien plus important. Dans la chambre de ses parents, ont aurait pu entendre les murmures de son père et des deux sage-femmes s'ils n'avaient pas été masqués par les cris de sa mère. Tiqza était en train d'accoucher de son troisième enfant. Ayili n'avait pas le droit d'assister à l'évènement alors que Quititlo avait laissé Maya entrer dans la chambre sous prétexte qu'elle était plus grande. Habitué à ce que son père préfère sa sœur, Ayili, du haut de ses cinq ans tout nouveaux tout propres, n'avait pas osé protester. De toute manière, sa mère était trop occupée pour la défendre comme elle le faisait habituellement. Et puis, Maya était sortie de la chambre au bout de cinq minutes, le visage plus pâle que les cheveux d'Ayili. Pour une fois, les deux gamines s'étaient soutenues mutuellement. Elles avaient attendu ensemble, patiemment. Enfin, leur père était sorti de la chambre et avait emmené Maya à l'intérieur. Ayili suivit prudemment pour découvrir son père et sa sœur penchés au-dessus d'un berceau. La gamine se pencha à son tour pour découvrir son petit frère, Zequutzo, âgé de quelques minutes à peine.

~♫ Je suis la jeune fille aux cheveux blancs ♫~

Ayili est dans le jardin. Elle est seule à la maison avec Zequutzo. L'enfant à six ans désormais, et du haut de ses onze ans, la gamine aux cheveux blanc doit garder son frère pendant toute la journée. Ses parents et sa sœur sont partis tôt le matin pour assister à une cérémonie. Ils ne voulaient pas emmener le cadet de la famille, car il était encore trop jeune pour assister à ce genre d'évènement. Il fallait quelqu'un pour le garder toute la journée. Tiqza avait bien demandé aux voisines, mais c'était un grand jour de fête et personne n'était disponible. Aucune bonne n'avait accepté non plus, même en étant payé le triple du prix habituel. Résultat, Tiqza voulait que Maya garde Zequutzo et Quititlo voulait que se soit Ayili qui s'en charge. Comme d'habitude, leur père avait gagné et Maya s'en était réjouie.
La famille était donc partie pour la journée à trois au lieu de cinq. Zequutzo dormait, et Ayili en profitait pour s'exercer à quelques souplesses. Elle venait de tendre son fil entre deux arbres pour faire la funambule, chose à ne pas faire quand son père était là, lorsque son petit frère déboula hors de la maison en courant. Il se jeta dans les bras de sa sœur et demanda avec la naïveté d'enfant qu'était la sienne:

-Dis Ayili, pourquoi tu marches sur ton fil que quand papa il est pas là?
-Parce que papa n'aime pas que je marche sur mon fil.
-Pourquoi?

L'évidence devint mots, pour surgir enfin de la bouche de la jeune fille:

-Parce papa aimerait que ça soit Maya qui marche sur mon fil.
-Pourquoi?
-Parce que papa voudrait que Maya devienne acrobate, et pas moi.
-Pourquoi?
-Parce que papa préfère Maya.
-Et pourquoi maman elle te laisse marcher sur ton fil?
-Parce que maman accepte l'idée que je devienne acrobate, et que cela n'intéresse pas Maya comme ils le voudraient tout les deux.
-Eh, Ayili, pourquoi t'as les cheveux blancs?
-Parce qu'il paraît que j'ai une maladie.
-Et tu va mourir?
-Non, c'est pas une maladie qui fait mourir.
-Et moi je vais mourir?
-Non, toi t'es pas malade.
-Ayili?
-Oui?
-Moi je t'aime tu sais?
-Je sais.

~♫ Un enfant qui s'en va ♫~


Ayili pleure. Son frère est malade. Il est couché dans son lit d'enfant, tremble parfois de froid ou au contraire transpire à grosse goutte. Pour une fois, la famille est au complet dans la même pièce. Sa mère, son père et sa sœur invoquent les dieux tour à tour. Personne n'ose quitter la pièce. Ils ont tous peur de manquer ce qu'ils savent qui va arriver, mais qu'aucun n'ose dire. Ayili ne prie pas et s'attire par la même occasion les foudres de son père et de sa sœur. Elle ne quitte pas des yeux son petit frère qui semble être ailleurs. Dans un autre monde. Déjà loin. Mais il ne faut pas qu'il parte. Ce n'est pas à lui d'être malade. Huit ans, c'est trop jeune. Alors comme pour le retenir, Ayili ne lâche pas les yeux de son frère.
Un dernier souffle.
L'enfant s'en est allé.
La vie doit continuer.

~♫ Je n'ai pas su partir quand il fallait ♫~
Ayili est dans sa chambre. Un sac bariolé est posé sur son lit. Il est ouvert et contient déjà un long fil soigneusement enroulé. La jeune femme y ajoute rapidement ses cinq balles de jonglage en pensant à s'en acheter une sixième. Un livre, une couverture d'enfant et de l'argent viennent rejoindre les autres objets dans la sacoche. Sûre d'elle et dans une rage froide, Ayili saisit son sac et sort de la chambre, prête à affronter sa famille.
Elle croise d'abord sa sœur qui se contente de lui jeter un regard brulant de haine. Habituellement, cette haine l'aurait transpercée de part en part, mais aujourd'hui, la rage en elle agit comme un bouclier. Ayili passe devant Maya sans même la regarder, ce qui a pour effet de l'énerver encore plus. Dans le couloir qui mène à l'entrée, c'est sa mère qui l'attend. Celle-ci la serre dans ses bras, brièvement, tout en lui glissant quelques pièces dans la poche de son pantalon bouffant. Ayili adresse à sa mère un sourire rassurant. Elle sait que c'est la plus grande marque d'affection que Tiqza est en mesure de lui donner. Elle ne lui en veut pas, à elle. Enfin, Ayili sort de la maison. Elle se retrouve face à son père. Impossible d'éviter la confrontation:

-Ca y est, tu pars enfin! Et tu vas faire quoi, hein? Tes stupides acrobaties ne te serviront à rien. Tu crois quoi? Que marcher sur un fil ou toucher sa tête avec tes pieds va faire de toi la princesse de la ville. Ou alors, c'est parce que tu viens de découvrir que tu maîtrisais l'air que tu penses pouvoir t'en sortir en faisant quelques mouvements ridicules qui provoqueront du vent. Là encore jeune fille, tu te trompes, et sache qu'il vaut plusieurs années pour comprendre et utiliser ce genre pouvoir.

Jeune fille. Il ne l'appelait jamais par son prénom. Seul Maya y avait le droit depuis que Zequutzo était mort. Car selon son père et sa sœur, c'était Maya qui devait avoir le don des éléments. Pas elle. Alors Ayili se contenta de répondre:

-J'aurais du partir avant.

Et sous le regard interloqué de son père, elle s'éloigna vers la ville. Dans une semaine, elle aurait dix-huit ans.

~♫ Mais un somnambule, quand on le réveille ♫~
~♫ comme un funambule, ça tombe de haut ♫~


Ayili se balance d'avant en arrière sur son trapèze en effectuant quelques figures assez simples, à quinze mètres de hauteur. Autour d'elle, en plein air, des funambules s'entrainent sur leurs cordes tendues entre deux arbres, des jongleurs jongles avec des balles, des quilles ou des objets quelconques, un contorsionniste se tord dans tout les sens imaginables et inimaginables et des dresseurs et quelques soigneurs s'occupent des volatiles de la troupe Filibulle. Cela fait neuf ans qu'Ayili a quitté sa famille et a rejoins la troupe. Elle est parfaitement intégrée, c'est même l'un des plus ancienne.
Zaile, chef incontesté de tous et grand ami d'Ayili, revient de Tenochtitlan. Son arrivé stop instantanément l'entrainement de tout le monde. Ayili grimpe le long de la corde de son trapèze alors que celui-ci se balance encore, arrive sur la branche à laquelle il était accroché, puis redescendent souplement de l'arbre. Elle rejoint les autres, réunis autour du jeune homme. Celui-ci attend l'arrivé d'Ayili et annonce:

-Les nouvelles sont mauvaises. On n'a plus le droit de rester sur ce terrain, et l'emplacement libre le plus proche de la ville se trouve de l'autre côté du lac Texcoco. Autant vous dire que pour les représentations, c'est complètement impossible. Je suis désolé, mais c'est la fin de la troupe Filibulle.

Des cris de protestation et de déception s'élevèrent du groupe, mais Zaile les ignora. Il fit signe à Ayili de le rejoindre. Elle lui demanda:

-Tu est passé à l'académie?
-Oui.
-Et?
-Ils n'ont pas de prof' d'acrobate.
-Merci

Ayili ne tomberait pas une nouvelle fois. Elle savait où aller.

**************
Autre chose à nous dire: afro


Dernière édition par Ayili Tonantzin le Mar 23 Aoû - 12:56, édité 1 fois
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Chipili
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Date d'inscription : 14/08/2011

MessageSujet: Re: Présentation d'Ayili Tonantzin [terminée]   Dim 21 Aoû - 10:57


Chère Ayili,

J'ai lu avec grand intérêt ta présentation et il me tarde de te rencontrer. Je t'attends dès à présent et avec impatience à l'académie. Présente-toi à mon bureau pour régler les dernières formalités.

Tu devrais pouvoir intégrer l'établissement en tant que professeur d'acrobaties, discipline qui intéressera nos élèves, je n'en doute pas. Mais il te faudra faire preuve de patience : l'académie est encore en construction et ne sera prête à recevoir des élèves que dans quelques semaines.

En attendant, je mettrai à ta disposition un appartement au sein de mon école si tu souhaites loger sur place. Tu pourras profiter des locaux et pratiquer ton activité à ta guise.

Bien à toi, chère maître acrobate


CHIPILI




PS: Un dernier conseil : maîtriser l'air est un art délicat qui nécessite une forte concentration. Il ne faudrait surtout pas négliger la méditation, que je te recommande de pratiquer régulièrement.


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